Quelques heures de bus à Java, une petite traversée de 45 minutes en bateau, 2h de bémos (vous vous souvenez ce fameux petit van qui attend d'être plein avant de partir? Et bien nous avons sauvé les quelques personnes qui attendaient depuis déjà 2h30! ) et nous voilà à Lovina Beach sur la côte nord de Bali.
Le passage de Java à Bali est assez marquant: nous passons de l'Indonésie musulmane à la seule île à majorité hindoue du pays entraînant un changement radical visible dans la structure des villes et villages et dans les tenues vestimentaires. A Bali, les mosquées sont rares mais les temples hindous pullulent un peu partout, des poteaux en bambous (en forme de canne à pêche) destinés à recevoir des offrandes sont disposés tous les 10m le long des rues et chaque maison à son petit autel pour déposer des offrandes. On croise très peu de femmes voilées, la tenue traditionnelle des balinaises est constitué d'un sarong (sorte de paréo) et d'un joli chemisier décolleté. A Bali, la pratique de la religion hindoue est une activité journalière qui demande visiblement une grande disponibilité de jour comme de nuit: chaque jour il y a au moins une cérémonie religieuse quelque part sur l'île attirant de nombreux bus de pèlerins venant des autres recoins de l'île; tous les matins, des petites corbeilles d'offrandes (feuilles de bananier, petites fleurs, riz) accompagnées ou non de bâtons d'encens sont disposées dans les temples, le long des trottoirs, devant les magasins et même devant l'entrée de nos bungalows dans les guesthouses!
A Lovina Beach, il n'y a pas grand chose à faire si ce n'est le plus ou moins inévitable tour en prahu (petite pirogue de pêcheur) pour aller à la rencontre des dauphins. Cette activité a finalement transformé ce village de pêcheurs qui ne semble vivre plus que de cette activité. Les pêcheurs se sont convertis en guides d'excursion pour aller voir les dauphins au lever du soleil ou pour aller faire du snorkelling. Sur le bord de la plage, il y a une centaine de prahus qui attendent les touristes et pas besoin de marchander, tous les pêcheurs proposent le même prix. Nous avons fait cette superbe balade matinale entre 6h et 9h et nous n'avons pas été déçus: des dizaines de dauphins étaient au rendez vous à seulement quelques mètres du bateau avec en toile de fond une belle vue sur les volcans de la côte nord de Bali. Nous avons passé 3 jours (du 9 au 12 avril) à Lovina Beach pour nous reposer et surtout manger dans un petit resto où nous avons testé presque toute la carte! Par contre, malgré la chaleur, nous ne nous sommes pas baignés à la plage qui s'est avérée être assez sale!
Le passage de Java à Bali est assez marquant: nous passons de l'Indonésie musulmane à la seule île à majorité hindoue du pays entraînant un changement radical visible dans la structure des villes et villages et dans les tenues vestimentaires. A Bali, les mosquées sont rares mais les temples hindous pullulent un peu partout, des poteaux en bambous (en forme de canne à pêche) destinés à recevoir des offrandes sont disposés tous les 10m le long des rues et chaque maison à son petit autel pour déposer des offrandes. On croise très peu de femmes voilées, la tenue traditionnelle des balinaises est constitué d'un sarong (sorte de paréo) et d'un joli chemisier décolleté. A Bali, la pratique de la religion hindoue est une activité journalière qui demande visiblement une grande disponibilité de jour comme de nuit: chaque jour il y a au moins une cérémonie religieuse quelque part sur l'île attirant de nombreux bus de pèlerins venant des autres recoins de l'île; tous les matins, des petites corbeilles d'offrandes (feuilles de bananier, petites fleurs, riz) accompagnées ou non de bâtons d'encens sont disposées dans les temples, le long des trottoirs, devant les magasins et même devant l'entrée de nos bungalows dans les guesthouses!
A Lovina Beach, il n'y a pas grand chose à faire si ce n'est le plus ou moins inévitable tour en prahu (petite pirogue de pêcheur) pour aller à la rencontre des dauphins. Cette activité a finalement transformé ce village de pêcheurs qui ne semble vivre plus que de cette activité. Les pêcheurs se sont convertis en guides d'excursion pour aller voir les dauphins au lever du soleil ou pour aller faire du snorkelling. Sur le bord de la plage, il y a une centaine de prahus qui attendent les touristes et pas besoin de marchander, tous les pêcheurs proposent le même prix. Nous avons fait cette superbe balade matinale entre 6h et 9h et nous n'avons pas été déçus: des dizaines de dauphins étaient au rendez vous à seulement quelques mètres du bateau avec en toile de fond une belle vue sur les volcans de la côte nord de Bali. Nous avons passé 3 jours (du 9 au 12 avril) à Lovina Beach pour nous reposer et surtout manger dans un petit resto où nous avons testé presque toute la carte! Par contre, malgré la chaleur, nous ne nous sommes pas baignés à la plage qui s'est avérée être assez sale!
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| Lovina Beach |
Nous quittons Lovina Beach le 13 avril pour le petit village de Kedisan au pied du lac Batur et du volcan Batur encore en activité (dernière éruption en 2000) que nous avions l'intention de gravir seuls. La montée vers le cratère principal semble courte et facile et le chemin se voit très bien depuis le village. Mais voilà le volcan est un site sacré pour les hindous et l'association de guides locaux a décidé de rendre la présence d'un guide obligatoire en proposant des tarifs exorbitants (30 euros par pers pour une montée d'1h30!). De plus, ils nous ont bien fait comprendre qu'ils useraient de violences contre quiconque tenterait l'ascension sans guide (ces violences et rackets étant déjà décrits dans nos guides de voyage). Nous avons donc renoncé à cette ascension et avons opté pour une balade au milieu des champs de piments, de tomates et d'échalotes le long du lac Batur depuis lequel nous avions une vue superbe sur le volcan.
Le 15 avril, nous quittons le Mont Batur et sa caldeira pour rejoindre Ubud, une petite ville qui se trouve à l'intérieur des terres dans le sud de Bali.
Le 15 avril, nous quittons le Mont Batur et sa caldeira pour rejoindre Ubud, une petite ville qui se trouve à l'intérieur des terres dans le sud de Bali.
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| Batur |
Après un trajet long et complexe depuis le Mont Batur où nous alternons auto-stop et bémos, nous arrivons enfin à Ubud. Nous y restons 6 jours, une éternité par rapport à la durée habituelle de nos étapes depuis le début de notre voyage. Ubud présente en effet plusieurs intérêts:
- une position géographique assez centrale permettant de visiter à la journée plusieurs régions de Bali
- un climat plus agréable que sur la côte (comprenez moins chaud) car la ville est située en altitude
- un resto génial qui va devenir notre cantine !
Bien que l'atmosphère générale de la ville incite à l'oisiveté, notre programme a été chargé: maison musée de l'artiste peintre Antonio blanco, musée des Beaux-Arts, temples hindous, spectacles de musique et de danses traditionnelles, balades en scooter dans les petites routes de montagnes du centre et de l'est de Bali (350 km en 3 jours, souvent sous la pluie), visite de salines... On vous laisse découvrir tout ça sur les photos.
- une position géographique assez centrale permettant de visiter à la journée plusieurs régions de Bali
- un climat plus agréable que sur la côte (comprenez moins chaud) car la ville est située en altitude
- un resto génial qui va devenir notre cantine !
Bien que l'atmosphère générale de la ville incite à l'oisiveté, notre programme a été chargé: maison musée de l'artiste peintre Antonio blanco, musée des Beaux-Arts, temples hindous, spectacles de musique et de danses traditionnelles, balades en scooter dans les petites routes de montagnes du centre et de l'est de Bali (350 km en 3 jours, souvent sous la pluie), visite de salines... On vous laisse découvrir tout ça sur les photos.
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| Ubud |
Après Ubud, nous avons passé quelques jours à Pandangbai sur la côte sud de Bali. De là nous avons fait une excursion à Tulamben sur la côte est pour effectuer 2 plongées sur un site exceptionnel: l'épave d'un navire de guerre américain (le USS Liberty) coulé par l'armée japonaise pendant la 2nd guerre mondiale. L'épave se trouve à quelques mètres de la plage, entre 8 et 25 m de profondeur et abrite une multitude de poissons: mérous, barracoudas, diodons, poissons tropicaux, nudibranches...
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| Padangbai |
Enfin notre dernière étape est Kuta, ville sans charme, uniquement tournée vers le tourisme de masse, où la jeunesse australienne vient bruyamment se divertir... A kuta, on croise essentiellement des surfeurs qui n'ont, semble-t-il, pas réussi à trouver la plage et déambulent dans les rues planche sous le bras et maillot short sous les fesses, leurs compatriotes filles qui font les magasins en maillot bière à la main, quelques routards un peu pommés qui passent une journée ou 2 avant de prendre leur avion à l'aéroport international de Bali, situé à Kuta... Le jour, la ville est déjà désagréable, mais le soir lorsque les bars et les discothèques se défient à grand coup de décibels, l'endroit devient insupportable. La tension est telle que les commerçants balinais, habituellement connus pour leur calme et leur gentillesse, en deviennent agressifs. L'endroit est également réputé pour ses arnaques. Mais on a les touristes que l'on veut... Heureusement nous avons pu louer un scooter et nous écarter un peu pour visiter les alentours, notamment la presqu'île de Bukit jusqu'aux falaises d'Uluwatu.
La veille de notre départ Juju a finalement tenté une immersion dans le monde des surfeurs australiens: il s'est paré de son plus beau maillot à fleur et est allé faire du surf sur la plage centrale de Kuta. Résultat, il s'est retrouvé à l'eau avec des balinais! Pourquoi ? Sans doute parce que son maillot à fleur acheté en Thailande ne portait aucun signe d'appartenance à un clan de surfeur australien: pas de Rip curl, Billabong ou Quicksilver !
La veille de notre départ Juju a finalement tenté une immersion dans le monde des surfeurs australiens: il s'est paré de son plus beau maillot à fleur et est allé faire du surf sur la plage centrale de Kuta. Résultat, il s'est retrouvé à l'eau avec des balinais! Pourquoi ? Sans doute parce que son maillot à fleur acheté en Thailande ne portait aucun signe d'appartenance à un clan de surfeur australien: pas de Rip curl, Billabong ou Quicksilver !
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| Kuta |





3 commentaires:
Ah ben çà fait plaisir d'avoir de vos nouvelles!.. Je vois que vous vous régalez toujours autant et les paysages sont toujours aussi beaux. J'attends avec impatience les photos de l'australie.
biz les zamoureux
enfin bali, j'attendais ca avec impatience
Mais, vous vous êtes goinfrés !!!
La moitié des photos montrent de la nourriture...
C'est malin, maintenant j'ai faim...
Bises
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