Cachalot
Otaries
Dauphins Hector (Nat à ses collègues: ça vous rappelle quelque chose ?)
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lundi 6 juillet 2009
dimanche 5 juillet 2009
Ile du nord, Nouvelle-Zélande 4/5, par Nat
Nous avons quitté Kaikoura le 6 juin sous la pluie pour rejoindre la ville de Picton (au nord de l'île du Sud) d'où partent les ferries pour Wellington (au sud de l'île du Nord). La traversée dure 3h et nous arrivons à Wellington le 7 juin en début de matinée. Nous n'avions pas l'intention de nous arrêter à Wellington mais sur les conseils d'autres voyageurs, nous sommes allés visiter le Te Papa Museum, musée national de Wellington. Nous avions adoré les musées de Sydney alors il fallait bien jeter un coup d'oeil à au moins un musée néo-zélandais pour comparer! C'est encore un musée très didactique et très intéractif où nous avons passé 4 bonnes heures! Le musée présente des expositions traitant la géologie et les sciences naturelles, un étage est réservé à la découverte de la culture Maori et un autre étage est réservé à des galeries d'art moderne et contemporain. Un des points forts du musée est un calamar géant de 4,5m de long (tentacules incluses) pêché vivant en février 2007 en mer de Ross (Antarctique) et maintenant exposé dans du formol. Impressionnant!
Après notre passage au musée, nous ne nous sommes pas attardés à Wellington et nous avons pris la route en direction du Mont Taranaki, un des volcans de l'île du Nord. Les paysages traversés sont complètement différents de ceux de l'île du Sud: urbanisation plus importante, densité de population nettement plus élevée (environ 25hab/km2 sur l'île du Nord contre 7hab/km2 sur l'île du Sud; pour info la densité de la France métropolitaine est d'environ 112hab/km2), grandes plaines agricoles et volcans.
Le Taranaki est un très beau cône volcanique (volcan endormi), réputé pour sa symétrie presque parfaite (presque... un cône secondaire sur son flanc sud brise légèrement la symétrie) qui lui a valu son apparition dans le film «Le dernier samouraï» en lieu et place du non moins célèbre Mont Fujiyama du Japon.
Nous sommes arrivés dans la région du Taranaki (région sud-ouest de l'île du Nord) juste à temps pour le voir en entier avant qu'il ne soit recouvert par les nuages pour quelques jours! Culminant à 2518m, le Taranaki domine de grandes plaines agricoles (élevages de vaches laitières et de moutons principalement) ainsi que le littoral de la région de New Plymouth. Avec son sommet enneigé, le Taranaki est majestueux!
Nous sommes arrivés dans la région du Taranaki (région sud-ouest de l'île du Nord) juste à temps pour le voir en entier avant qu'il ne soit recouvert par les nuages pour quelques jours! Culminant à 2518m, le Taranaki domine de grandes plaines agricoles (élevages de vaches laitières et de moutons principalement) ainsi que le littoral de la région de New Plymouth. Avec son sommet enneigé, le Taranaki est majestueux!
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| Wellington et Taranaki |
Nous avons ensuite quitté le Taranaki pour rejoindre les volcans du Tongariro National Park dont les 3 principaux sont le Mont Tongariro, le Mont Ngauruhoe et le Mont Ruapehu. Nous n'avons fait qu'une petite balade de 3h: la pluie et les nuages cachaient presque tous les volcans et les lacs que nous voulions voir étaient déjà gelés. Sans crampons ni piolets, on ne pouvait pas faire grand chose mais la balade valait tout de même le détour! Le parc propose de nombreux parcours de randonnées et les flancs du Mont Ruapehu (2797m), point culminant de l'île de Nord, servent aussi de pistes de ski. Le Mont Ruapehu est un volcan très actif aux éruptions assez fréquentes. La dernière éruption spectaculaire remonte à septembre 1995 lorsque le volcan a craché un gros nuage de cendres et des blocs de pierres... alors que des gens étaient encore sur les pistes de ski. Cela n'a pas l'air de poser vraiment problème aux néo-zélandais qui peuvent se procurer à l'entrée du parc les procédures d'évacuation des pistes de ski en cas d'éruption! Les dernières éruptions avec coulées de boues remontent à juillet/aout 2007. Le Mont Ruapehu est aussi devenu célèbre grâce à la trilogie du «Seigneur des Anneaux» puisque c'est lui qui a remporté le casting pour jouer le rôle du Mordor! Et oui l'adaptation cinématographique du célèbre roman de Tolkien réalisée par le néo-zélandais Peter Jackson a été intégralement filmée en Nouvelle-Zélande. En plus des nombreuses retombées économiques directement liées à la réalisation des 3 films, la Nouvelle-Zélande a vu débarquer une nouvelle forme de tourisme sur son territoire : des fans du roman de Tolkien viennent parcourir les 2 îles à la recherche des différents lieux de tournage des 3 films! Il y a eu une telle demande que les atlas routiers prêtés par les loueurs de véhicules précisent les lieux de tournage! Au vu de notre atlas routier, la plupart des lieux de tournage semblent assez difficiles d'accès mais bon les fans acharnés peuvent s'acheter un livre spécial qui révèle les coordonnées GPS exactes des lieux de tournage! Incroyable!
L'île du Nord se trouve sur la célèbre ceinture de feu du Pacifique et le parc national du Tongariro fait partie de la zone volcanique de Taupo, une zone volcanique active qui s'étend sur 350 km de long et 50 km de large! La zone doit son nom au lac Taupo, caldeira inondée de l'ancien volcan Taupo dont l'éruption d'il y a 26500 ans est la plus violente des 70000 dernières années (plus de 1000 fois plus violente que l'éruption du Mont St Hélène de 1980!). Durant nos 2 jours autour du lac Taupo, nous nous sommes baladés dans la zone géothermique des «Craters of the moon»: plein de petits cratères dont certains sont remplis de boue bouillonnante et d'où s'échappent des fumerolles. Un sentier bien aménagé permet de se promener entre les différents cratères mais gare à celui qui voudrait poser ses pieds en dehors du sentier! Le sol peut y être très brûlant! La zone est active et certains cratères entrent en éruption de temps à autres remodelant le paysage : la dernière éruption de 2002 avait recouvert le sentier de quelques centimètres de boue brûlante!
Dans la région du lac Taupo, nous sommes allés assister à un des lâchers d'eau journalier du barrage d'Aratiatia, attraction touristique du coin! C'était très impressionnant de voir les gorges en aval du barrage se remplir d'eau! Puis lorsqu'il s'est mis à trop pleuvoir, nous avons passé 3 bonnes heures dans un petit musée sur le miel et les abeilles... avec dégustation de miel et de glaces au miel! Miam Miam!
Nous avons ensuite quitté le lac Taupo, pour nous rendre à la zone géothermique de Wai-O-Tapu, près de Rotorua. Encore un endroit fascinant avec bassins de boue bouillonnante, geysers, bassins acides aux couleurs magnifiques (mais qui invitent peu à la baignade!), cratères d'où s'échappent des fumerolles. Cette zone attire beaucoup de monde ne serait-ce qu'à cause du geyser Lady Knox qui entre en éruption tous les jours à la même heure... grâce aux rangers du parc qui mettent du savon à l'intérieur du cratère pour déclencher une éruption ! Honnêtement on n'a pas bien compris l'effet du savon... mais en tout cas c'est vraiment de la triche! Du coup, après nos 3h de visite au site de Wai-O-Tapu, nous nous sommes rendus à Te Puia, une autre zone géothermique de la région de Rotorua: là au moins, les geysers rentrent en éruption naturellement! Le site de Te Puia est aussi un centre culturel Maori où on peut découvrir quelques us et coutumes maoris avec notamment le célèbre Haka! Mais cela a aussi été l'occasion pour nous de voir notre premier Kiwi vivant et non empaillé comme dans les musées. Le pauvre Kiwi, qui est un oiseau nocturne, vit dans une petite pièce sous verre, plongée dans le noir durant la journée afin que les touristes l'observent en pleine activité. Inversement, il a droit à la lumière artificiel la nuit pour qu'il puisse aller dormir. Nous n'avons malheureusement pas de photo à vous montrer... interdiction de le prendre en photo avec ou sans flash car ça le perturberait.
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| Tongariro et Rotorua |
Une fois finie notre visite du centre thermal et culturel de Te Puia, nous quittons Rotorua pour la péninsule de Coromandel. Nous arrivons de nuit et ce n'est pas évident de trouver un endroit pour stationner. On prend un chemin au hasard qui traverse des vergers et quelques grandes propriétés et nous stationnons le fourgon sur une aire de pique-nique face à la mer. Il n'y a pas de panneau «interdiction de camper» donc nous pouvons rester là. Nous ne sommes pas au camping ce soir donc a priori pas de Wifi pour surfer sur internet. Nous tentons à tout hasard de capter un Wifi dans ce coin isolé et quelle surprise! Un Wifi non sécurisé ! Camping sauvage de luxe! On ne s'est pas privé en espérant que ce très gentil propriétaire est au forfait au vu du nombre d'heures qu'on a passées sur internet cette soirée là. On ne culpabilise pas trop... le Wifi devait provenir de l'une des énormes villas qui se trouvaient juste à côté! Le lendemain nous entamons nos 3 jours de visite le long des côtes de la péninsule de Coromandel. La première journée, nous restons bloqués dans un camping à cause de la pluie qui nous empêche de faire la moindre balade. Mais dès le lendemain le soleil réapparait et nous pouvons nous balader à la lagune d'Opoutere, une petite réserve ornithologique qui se situe au niveau de l'estuaire d'une rivière. Nous partons ensuite faire une balade le long de la plage de Cathedrale Cove, une très belle plage connue pour son arche dans la falaise qui ne se traverse qu'à marée basse. Nous avons aussi fait un arrêt à la plage de Hot Water Beach. Mais pourquoi ce nom? Tout simplement parce qu'il y a 2 sources d'eau chaude accessibles le long de la plage à marée basse. Du coup, plein de gens viennent armés de pelles de jardinage pour se creuser des baignoires d'eau chaude. Il y a même possibilité de louer des pelles au café du coin! Lorsque nous arrivons à Hot Water Beach, il pleut et il ne fait pas chaud mais les gens du coin sont en maillot de bain entrain de se creuser leur petit spa naturel!
Le 13 juin à 19h30, la France rencontre les All Blacks pour un test match qui a lieu à Dunedin sur l'île du Sud et nous ne pouvons pas manquer ça. Nous passons la soirée dans un pub de Coromandel town où nous sommes les 2 seuls étrangers... et français ! Mais ça on vous l'a déjà raconté!
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| Coromandel |
Le 14 juin, nous parcourons la côte de Coromandel town jusqu'à Auckland. C'est notre dernière journée en fourgon et nous sommes un peu tristes à l'idée de devoir le rendre. Nous passons la nuit sur le parking d'un musée d'Auckland. Il n'y a pas d'interdiction de camper donc pour une nuit cela fait l'affaire. En plus, nous avons une vue superbe sur la baie d'Auckland et le centre ville.
Le lendemain matin, le 15 juin nous rendons notre notre petit van à Tui Campers. Nous sommes un peu inquiets au sujet du parebrise: nous nous sommes pris beaucoup de gravillons sur le parebrise (on avait oublié de vous dire que c'était le problème majeur des routes de Nouvelle-Zélande) et un des impacts est assez gros même s'il n'a pas traversé la vitre. On se rassure en se disant qu'on est assuré mais bon on essaye malgré tout de détourner l'attention du gars de Tui Campers. En plus, il a plu sur le trajet alors espérons qu'il ne verra pas bien les impacts au milieu des goutelettes de pluie! Super soit il n'a rien remarqué soit ce n'était pas si grave! Nous pouvons aller visiter Auckland l'esprit tranquille. Le centre ville d'Auckland est assez petit et nous en avons vite fait le tour. Nous avons visité le musée d'Auckland qui possède des expos sur les peuples du Pacifique, sur les animaux de la Nouvelle-Zélande mais surtout une superbe exposition sur les volcans! On a encore passé 4h dans le musée! Notre périple en Nouvelle-Zélande se termine. Nous avons été enchantés par ce pays et la gentillesse des Néo-zélandais. Nous avons eu un gros coup de coeur pour le Sud de l'île du Sud, ses montagnes et ses glaciers.
Le lendemain matin, le 15 juin nous rendons notre notre petit van à Tui Campers. Nous sommes un peu inquiets au sujet du parebrise: nous nous sommes pris beaucoup de gravillons sur le parebrise (on avait oublié de vous dire que c'était le problème majeur des routes de Nouvelle-Zélande) et un des impacts est assez gros même s'il n'a pas traversé la vitre. On se rassure en se disant qu'on est assuré mais bon on essaye malgré tout de détourner l'attention du gars de Tui Campers. En plus, il a plu sur le trajet alors espérons qu'il ne verra pas bien les impacts au milieu des goutelettes de pluie! Super soit il n'a rien remarqué soit ce n'était pas si grave! Nous pouvons aller visiter Auckland l'esprit tranquille. Le centre ville d'Auckland est assez petit et nous en avons vite fait le tour. Nous avons visité le musée d'Auckland qui possède des expos sur les peuples du Pacifique, sur les animaux de la Nouvelle-Zélande mais surtout une superbe exposition sur les volcans! On a encore passé 4h dans le musée! Notre périple en Nouvelle-Zélande se termine. Nous avons été enchantés par ce pays et la gentillesse des Néo-zélandais. Nous avons eu un gros coup de coeur pour le Sud de l'île du Sud, ses montagnes et ses glaciers.
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| Auckland |
vendredi 19 juin 2009
Test match France - Nouvelle-Zélande, par Ju
Samedi 13 juin, 19h. Nous entrons dans un pub à Coromandel, un petit port de pêche sur l'île du nord de la Nouvelle-Zélande. Coromandel, 1200 habitants, est la capitale néozélandaise de la moule. L'endroit est isolé et tranquille... Mais ce soir, dans le pub, c'est l'effervescence car l'équipe nationale de rugby, les All Blacks, véritable fierté nationale, va affronter l'équipe de France à Dunedin, sur l'île du sud. Hommes et femmes s'installent bruyamment, bières à la main, les bottes encore dégoulinantes de vase, prêts à assister à la revanche de la coupe du monde 2007. Pourtant ils ne sont pas sereins. Depuis 15 jours, les journaux néozélandais expliquent en effet que la plupart des cadres de l'équipe des All Blacks sont absents pour blessures et que c'est donc une équipe jeune et inexpérimentée qui va affronter les français. D'ailleurs, plusieurs néozélandais supportent avec nous les français car ils ont parié gros sur une défaite de leur équipe fétiche ! Ici les paris sportifs sont très populaires. Quelques moules, une bonne soupe de poissons et quelques bières plus tard, la France gagne après un match très intense. Le lendemain, un journal neo-zélandais titre: All Blacks have been french fried, again !
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| Test match France All Blacks |
Ca c'est fait !, Nouvelle-Zélande 2/5, par Ju
J'en avais parlé quelques fois avant de partir, mais nous n'avions rien prévu. Alors lorsque l'occasion s'est présentée sur l'île du sud en Nouvelle-Zélande, je n'ai pas hésité. Faire un saut en parachute au-dessus de l'une des plus belles régions de Nouvelle-Zélande ça ne se rate pas. Nous nous rendons donc à l'aérodrome de Wanaka un matin. Je choisis un saut à 3600 m du sol. Cela autorise 45 secondes de chute libre avec une vue imprenable sur le lac Wanaka, les montagnes et les glaciers du parc national du Mont Aspiring. Il s'agit d'un saut en tandem, le novice est devant face au vide et au sol qui approche, l'instructeur derrière et gère la chute. Après un rapide briefing, je suis prêt. Mais au dernier moment le saut est annulé en raisons des mauvaises conditions météos: le vent est trop fort en altitude ! Ce n'est que partie remise. Nous revenons 2 jours plus tard. Cette fois-ci il fait très beau. Les conditions sont parfaites. Le saut peut avoir lieu. Tout se passe finalement très vite. Le petit avion monte rapidement en décrivant des cercles, l'instructeur installe les harnais, l'altimètre indique 12000 pieds au dessus du niveau du lac, la porte s'ouvre, nous nous approchons de l'ouverture, nous sommes prêts, une grande inspiration et c'est parti ! Après quelques tours sur nous-mêmes, nous nous stabilisons, bras écartés, jambes repliées et sourire jusqu'aux oreilles !
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| Parachute |
Rajout de Nat:
Non je n'ai pas voulu me débarrasser de Juju en lui offrant un saut en parachute de 12000ft pour son anniversaire. Il avait effectivement émis cette idée à plusieurs reprises avant notre départ et cette activité étant très développée en Nouvelle-Zélande, c'était l'occasion de tenter l'aventure. Vous vous imaginez bien que j'étais tout de même un peu stressée à l'idée de le voir sauter dans le vide. J'ai bien demandé à son instructeur de me le ramener entier à l'arrivée! En Nouvelle-Zélande, le saut en parachute attire pas mal de jeunes en quête d'un petit coup d'adrénaline. Le jour du saut en parachute de Juju, il y avait énormément de filles qui attendaient avec impatience de sauter dans le vide en tandem. Inutile de vous dire que je me suis sentie bien seule à ne pas vouloir tenter l'expérience. J'ai toujours dit que je ne ferais jamais de saut en parachute de ma vie mais j'avoue qu'après être passée dans ce club j'avais presque envie de tenter l'expérience.
Non je n'ai pas voulu me débarrasser de Juju en lui offrant un saut en parachute de 12000ft pour son anniversaire. Il avait effectivement émis cette idée à plusieurs reprises avant notre départ et cette activité étant très développée en Nouvelle-Zélande, c'était l'occasion de tenter l'aventure. Vous vous imaginez bien que j'étais tout de même un peu stressée à l'idée de le voir sauter dans le vide. J'ai bien demandé à son instructeur de me le ramener entier à l'arrivée! En Nouvelle-Zélande, le saut en parachute attire pas mal de jeunes en quête d'un petit coup d'adrénaline. Le jour du saut en parachute de Juju, il y avait énormément de filles qui attendaient avec impatience de sauter dans le vide en tandem. Inutile de vous dire que je me suis sentie bien seule à ne pas vouloir tenter l'expérience. J'ai toujours dit que je ne ferais jamais de saut en parachute de ma vie mais j'avoue qu'après être passée dans ce club j'avais presque envie de tenter l'expérience.
Ile du Sud, Nouvelle-Zélande 1/5, par Ju
Nous avons quitté Sydney le 25 Mai. A peine arrivés à Christchurch nous avons pris possession du campervan réservé quelques jours auparavant sur internet. On est loin du confort du tank que nous avions loué en Australie mais c'est le grand luxe comparé à notre Jumpy ! Nous avons fait un rapide tour de la ville. Premier constat: il fait très froid ! Les nuits en camping sauvage s'annoncent inoubliables ! Nous avons également acheté de nouvelles chaussures de rando, les nôtres, qui avaient déjà quelques années, n'ont pas résisté aux 5 mois d'utilisation quotidienne en Asie et en Australie. Nous étions fin prêts pour parcourir l'île du Sud.
Après quelques dizaines de km seulement, nous découvrons les paysages qui ont fait la renommée de l'île: imposantes chaînes de montagnes, sommets enneigés, rivières aux eaux cristalines, forêts épaisses aux couleurs d'automne, fougères arborescentes, immenses vallées glacières, pâturages couverts de moutons... grandiose !
Il est assez difficile de définir un itinéraire en Nouvelle-Zélande tellement il y a de choses incroyables à voir: tout le pays pourrait être classé au patrimoine mondial de l'humanité ! Nous décidons de commencer par le Mont Cook, le point culminant de la Nouvelle-Zélande (3755 m), et les nombreux glaciers qui l'entourent. Le 14 décembre 1991, le Mont Cook a brutalement perdu 10m de haut ! Son sommet ainsi qu'une partie de sa face est se sont en effet effondrés et ont dévalé plusieurs km !
Après quelques dizaines de km seulement, nous découvrons les paysages qui ont fait la renommée de l'île: imposantes chaînes de montagnes, sommets enneigés, rivières aux eaux cristalines, forêts épaisses aux couleurs d'automne, fougères arborescentes, immenses vallées glacières, pâturages couverts de moutons... grandiose !
Il est assez difficile de définir un itinéraire en Nouvelle-Zélande tellement il y a de choses incroyables à voir: tout le pays pourrait être classé au patrimoine mondial de l'humanité ! Nous décidons de commencer par le Mont Cook, le point culminant de la Nouvelle-Zélande (3755 m), et les nombreux glaciers qui l'entourent. Le 14 décembre 1991, le Mont Cook a brutalement perdu 10m de haut ! Son sommet ainsi qu'une partie de sa face est se sont en effet effondrés et ont dévalé plusieurs km !
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| Mont Cook |
Puis nous avons fait cap au sud pour visiter le fjord de Milford Sound. Les conditions météo étaient parfaites mais les risques de chutes de neige pour les jours suivants pouvaient nous interdire l'accès de cette région. Il fallait donc la faire en priorité. Sur la route nous avons fait un arrêt rapide dans une petit ville appelée Queenstown.
Queenstown est une ville assez connue en Nouvelle-Zélande car c'est en quelque sorte la capitale néo-zélandaise des sports extrêmes: saut à l'élastique, saut en parachute, parapente, rafting... Notre arrêt à Queenstown, bien que bref, nous a laissé un très mauvais souvenir ! Un souvenir qui nous a coûté 40 NZD (environ 20 €) ! Nous avons pris une amende pour stationnement à contre-sens ! Nous nous sommes garés parallèlement à la route sur une place autorisée mais à contre sens de la circulation, c'est-à-dire du côté droit de la route alors que l'on roule à gauche en Nouvelle-Zélande. Nous sommes restés stationnés moins de 20 minutes, le temps de récupérer une carte à l'office du tourisme juste en face, et au moment de repartir une néo-zélandaise s'est arrêtée pour nous montrer le petit papier glissé sous un essuie-glace et que nous n'avions pas vu ! Mais le plus étonnant c'est que sur ce morceau de papier il n'y avait pas écrit 'police nationale', mais 'Lake Environmental'... Nous avons découvert que l'on pouvait privatiser l'exécutif ! Lake Environmental, en plus d'avoir un joli nom et de faire plein de trucs trop biens pour sauver la planète, est en charge de la gestion des parkings dans la ville de Queenstown et est également responsable des contraventions ! C'est donc l'entreprise la plus rentable au monde (après Total évidemment !): un mec avec une casquette Lake Environmental se balade dans les rues et aligne sans relâche... Pour payer il faut se rendre au bureau de Lake Environmental. Là on nous a proposé de payer immédiatement ou de discuter notre cas avec un 'conseiller'. Nous avons tenté de discuter mais ce fut peine perdue. Notre statut de touriste n'a pas été retenu comme une circonstance atténuante. Nul n'est sensé ignorer la loi, ailleurs comme ici !
La première fois que nous avions vu des images du fjord de Milford Sound c'était lors d'un reportage de Nicolas Hulot (toujours lui, à croire que nous suivons ses pas). Ce fjord, en plus de présenter un paysage époustouflant (le fjord, très étroit, est bordé par des montagnes culminant à plus de 2000m !) présente une particularité assez étonnante: en raison des pluies très abondantes (plus de 8 000 mm par an, à titre de comparaison, à Toulouse c'est environ 700 mm par an), une couche d'eau douce de plusieurs mètres se constitue au-dessus de la couche d'eau de mer. L'eau douce étant moins dense que l'eau salée, la couche d'eau douce reste à la surface et la couche d'eau de mer reste isolée. Nous avons fait un tour en bateau dans ce fjord magnifique. Un très grand moment de notre voyage.
Queenstown est une ville assez connue en Nouvelle-Zélande car c'est en quelque sorte la capitale néo-zélandaise des sports extrêmes: saut à l'élastique, saut en parachute, parapente, rafting... Notre arrêt à Queenstown, bien que bref, nous a laissé un très mauvais souvenir ! Un souvenir qui nous a coûté 40 NZD (environ 20 €) ! Nous avons pris une amende pour stationnement à contre-sens ! Nous nous sommes garés parallèlement à la route sur une place autorisée mais à contre sens de la circulation, c'est-à-dire du côté droit de la route alors que l'on roule à gauche en Nouvelle-Zélande. Nous sommes restés stationnés moins de 20 minutes, le temps de récupérer une carte à l'office du tourisme juste en face, et au moment de repartir une néo-zélandaise s'est arrêtée pour nous montrer le petit papier glissé sous un essuie-glace et que nous n'avions pas vu ! Mais le plus étonnant c'est que sur ce morceau de papier il n'y avait pas écrit 'police nationale', mais 'Lake Environmental'... Nous avons découvert que l'on pouvait privatiser l'exécutif ! Lake Environmental, en plus d'avoir un joli nom et de faire plein de trucs trop biens pour sauver la planète, est en charge de la gestion des parkings dans la ville de Queenstown et est également responsable des contraventions ! C'est donc l'entreprise la plus rentable au monde (après Total évidemment !): un mec avec une casquette Lake Environmental se balade dans les rues et aligne sans relâche... Pour payer il faut se rendre au bureau de Lake Environmental. Là on nous a proposé de payer immédiatement ou de discuter notre cas avec un 'conseiller'. Nous avons tenté de discuter mais ce fut peine perdue. Notre statut de touriste n'a pas été retenu comme une circonstance atténuante. Nul n'est sensé ignorer la loi, ailleurs comme ici !
La première fois que nous avions vu des images du fjord de Milford Sound c'était lors d'un reportage de Nicolas Hulot (toujours lui, à croire que nous suivons ses pas). Ce fjord, en plus de présenter un paysage époustouflant (le fjord, très étroit, est bordé par des montagnes culminant à plus de 2000m !) présente une particularité assez étonnante: en raison des pluies très abondantes (plus de 8 000 mm par an, à titre de comparaison, à Toulouse c'est environ 700 mm par an), une couche d'eau douce de plusieurs mètres se constitue au-dessus de la couche d'eau de mer. L'eau douce étant moins dense que l'eau salée, la couche d'eau douce reste à la surface et la couche d'eau de mer reste isolée. Nous avons fait un tour en bateau dans ce fjord magnifique. Un très grand moment de notre voyage.
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| Milford Sound |
Nous sommes ensuite revenus dans le centre de l'île du Sud et nous nous sommes basés quelques jours à Wanaka, une petite ville au bord d'un lac entouré de montagnes, où nous avons enchaîné plusieurs randonnées superbes. Difficile de décrire avec précision et de façon succincte tous ces endroits. Etant plutôt habitués aux paysages pyrénéens, ce qui nous a le plus impressionné dans les paysages de montagnes de Nouvelle-Zélande c'est l'échelle spatiale: falaises vertigineuses, vallées glacières de plusieurs km de large, glaciers de plusieurs km de long...
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| Wanaka |
Après Wanaka nous avons rejoint la côte ouest. Au programme, deux glaciers très impressionnants, une colonie d'otaries et des paysages toujours époustouflants.
Les deux glaciers, Fox et Franz Joseph, sont spectaculaires et ne sont qu'à quelques km de la mer. Malheureusement la face terminale du glacier Fox n'est plus accessible sans guide. En raison du retrait très rapide du glacier ces dernières années, la zone est très dangereuse: éboulements et effondrements y sont fréquents. Deux jeunes touristes australiens sont d'ailleurs morts dans cette zone en janvier dernier. Le glacier Franz Joseph est en revanche facilement accessible à pied. Sur la côte ouest nous avons également fait une rando de plusieurs heures pour voir une colonie d'otaries difficilement accessible. Entre deux averses, nous avons aussi visité le site de Punakaiki, un endroit très étonnant du point de vue géologique.
Les deux glaciers, Fox et Franz Joseph, sont spectaculaires et ne sont qu'à quelques km de la mer. Malheureusement la face terminale du glacier Fox n'est plus accessible sans guide. En raison du retrait très rapide du glacier ces dernières années, la zone est très dangereuse: éboulements et effondrements y sont fréquents. Deux jeunes touristes australiens sont d'ailleurs morts dans cette zone en janvier dernier. Le glacier Franz Joseph est en revanche facilement accessible à pied. Sur la côte ouest nous avons également fait une rando de plusieurs heures pour voir une colonie d'otaries difficilement accessible. Entre deux averses, nous avons aussi visité le site de Punakaiki, un endroit très étonnant du point de vue géologique.
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| Cote ouest |
Puis direction Kaikoura, sur la côte est, où nous espérons voir des cachalots. Pour cela il faut faire un tour en bateau. C'est un peu cher mais bon, c'est incontournable et c'était prévu dans notre budget ! A l'office du tourisme il suffit de choisir: bateau pour voir des dauphins, bateau pour voir des cachalots, kayaks pour voir des otaries, hélicoptères pour tout voir (bien plus cher)... Kaikoura est un endroit assez unique dans le monde. Un canyon sous-marin arrive jusqu'à la côte. Il y a donc plus de 1000m de profondeur à quelques centaines de mètres du bord seulement ! Résultat, de nombreux mammifères marins viennent se nourrir très près des côtes: baleines bleues, baleines à bosse, orques, dauphins... Mais les stars de Kaikoura ce sont les cachalots, qui eux sont présents toute l'année. C'est pour eux que nous sommes là. Les cachalots ne sont pas aussi photogéniques que les baleines à bosse qui peuvent être de vrais acrobates, mais ce sont les mammifères marins peut-être les plus fascinants. Ce sont ceux qui peuvent plonger le plus profond (jusqu'à 2000m !). Vus de la surface ils n'ont pas l'air très agile (ils ressemblent à de gros troncs d'arbre !), mais une fois sous l'eau ils deviennent de redoutables prédateurs. Pourvus de dents et non d'évents comme les baleines, leur proie favorite est le calmar géant qu'ils vont chercher entre 1000 et 2000 m de profondeur ! Nous avons donc embarqués à bord d'un bateau pour un tour de 2h30. Lorsqu'ils chassent, les cachalots effectuent plusieurs plongées successives (généralement entre 300 et 800 m de profondeur) et restent entre 5 et 15 minutes à la surface entre chaque plongée. Il faut donc être rapide pour pouvoir les approcher. Pour savoir si un cachalot est dans les parages, les membres de l'équipage utilisent un sonar pour écouter les sons émis par les cachalots. Ils sont capable de reconnaître les sons que les cachalots émettent lorsqu'ils remontent à la surface. Il faut alors scruter la surface de l'eau pour repérer le jet d'eau trahissant la respiration d'un cachalot. Et nous avons eu beaucoup de chances: 5 cachalots, des albatros, quelques dauphins (dusky dolphins) et des otaries !
Etape suivante l'île du nord !
Etape suivante l'île du nord !
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| Kaikoura |
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