Ceux qui ont été au Futuroscope de Poitiers se souviennent certainement du cinéma 360deg où était projeté un film sur les chutes d'Iguazu. Nos vidéos sont un peu moins spectaculaires!
Du coté brésilien:
Du côté argentin:
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lundi 9 novembre 2009
Les chutes d'Iguazu, Brésil et Argentine, par Ju
La rivière Iguaçu prend sa source près de la côte atlantique, dans le sud-est du Brésil. Le relief lui impose un cours assez étonnant: au lieu de couler vers l'est en direction de l'Océan Atlantique, la rivière Iguaçu s'enfonce d'abord à l'intérieur des terres, en direction de l'ouest, avant de bifurquer vers le sud. Elle passe ensuite sur le territoire argentin et se jette finalement dans le fleuve Parana qui finit sa course à Buenos Aires dans l'Océan Atlantique. Au niveau de la frontière entre le Brésil, l'Argentine et le Paraguay, le rio Iguaçu présente une des merveilles naturelles de l'Amérique du sud: les chutes d'Iguaçu. Hautes d'environ 60m en moyenne, ces chutes impressionnent surtout par leur nombre: au milieu de la forêt tropicale, elles forment un front impressionnant de plus de 3km.
Les chutes d'Iguaçu se visitent du côté brésilien et du côté argentin, et de chaque côté les aménagements pour les visiteurs sont très audacieux: passerelles surplombant les chutes, passerelles au pied des chutes, tours en bateau, tours en hélicoptère... Lors de notre visite la rivière Iguaçu était en crue, et il ne manquait que quelques centimètres pour que certaines passerelles soient interdites d'accès (à certains endroits, l'eau nous léchait les pieds...). Le spectacle fut d'autant plus fascinant: gigantesques, puissantes, indomptables, monstrueuses, effrayantes... voilà comment nous pourrions décrire les chutes lorsque nous les avons vues pour la première fois, du côté brésilien.
Nous avons débarqué le 23 octobre au matin à Foz do Iguaçu, une petite ville brésilienne qui ne mérite que d'être traversée, à quelques km des chutes. Malgré la fatigue du voyage (24h de bus depuis Rio de Janeiro), nous avons, l'espace d'une journée, retrouvé la fougue de nos premiers mois de voyage et la boulimie de visite qui rendait nos journées en Asie interminables. Nous avons ainsi brillamment enchainé bus et passage de frontière avec l'efficacité et la rapidité qui furent jadis notre quotidien (mes parents doivent encore faire des cauchemars de leurs 1ers jours en Thailande avec nous). Ça a donné ça: arrivée à Foz do Iguazu, bus pour le centre ville de Foz do Iguaçu, bus pour l'entrée du parc des chutes d'Iguaçu, dépôt de nos gros sacs dans une consigne, bus pour les chutes d'Iguaçu, 2h à admirer les chutes sur un petit sentier de 1km, retour en bus à l'entrée du parc, bus pour Foz do Iguaçu, bus pour le poste frontière brésilien, tampon de sortie du Brésil, bus pour le poste frontière argentin, tampon d'entrée en Argentine, bus pour Puerto Iguazu (le «z» remplace le «ç» en espagnol) en Argentine, hôtel, manger, dodo. Fin du 1er épisode.
Les chutes d'Iguaçu se visitent du côté brésilien et du côté argentin, et de chaque côté les aménagements pour les visiteurs sont très audacieux: passerelles surplombant les chutes, passerelles au pied des chutes, tours en bateau, tours en hélicoptère... Lors de notre visite la rivière Iguaçu était en crue, et il ne manquait que quelques centimètres pour que certaines passerelles soient interdites d'accès (à certains endroits, l'eau nous léchait les pieds...). Le spectacle fut d'autant plus fascinant: gigantesques, puissantes, indomptables, monstrueuses, effrayantes... voilà comment nous pourrions décrire les chutes lorsque nous les avons vues pour la première fois, du côté brésilien.
Nous avons débarqué le 23 octobre au matin à Foz do Iguaçu, une petite ville brésilienne qui ne mérite que d'être traversée, à quelques km des chutes. Malgré la fatigue du voyage (24h de bus depuis Rio de Janeiro), nous avons, l'espace d'une journée, retrouvé la fougue de nos premiers mois de voyage et la boulimie de visite qui rendait nos journées en Asie interminables. Nous avons ainsi brillamment enchainé bus et passage de frontière avec l'efficacité et la rapidité qui furent jadis notre quotidien (mes parents doivent encore faire des cauchemars de leurs 1ers jours en Thailande avec nous). Ça a donné ça: arrivée à Foz do Iguazu, bus pour le centre ville de Foz do Iguaçu, bus pour l'entrée du parc des chutes d'Iguaçu, dépôt de nos gros sacs dans une consigne, bus pour les chutes d'Iguaçu, 2h à admirer les chutes sur un petit sentier de 1km, retour en bus à l'entrée du parc, bus pour Foz do Iguaçu, bus pour le poste frontière brésilien, tampon de sortie du Brésil, bus pour le poste frontière argentin, tampon d'entrée en Argentine, bus pour Puerto Iguazu (le «z» remplace le «ç» en espagnol) en Argentine, hôtel, manger, dodo. Fin du 1er épisode.
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| Iguazu Brésil |
Le lendemain, la malédiction de Rio de Janeiro s'abat sur nous. Une tempête éclate: trombes d'eau, violentes rafales de vent, orage. Rapidement, les rues sont inondées et jonchées d'arbres déracinés. Nous restons cloîtrés à l'hôtel toute la journée, craignant que le mauvais temps ne s'éternise ou que le niveau du rio n'augmente encore et ne contraigne les rangers à interdire l'accès aux passerelles. Heureusement le lendemain, le soleil brille et toutes les passerelles sont ouvertes. Nous passons la journée à visiter les chutes du côté argentin (le parc est beaucoup plus étendu du côté argentin que du côté brésilien). Tandis que le côté brésilien offre une superbe vue d'ensemble sur les chutes, du côté argentin, on est beaucoup plus près des chutes. Une approche beaucoup plus intimiste des chutes... c'est-à-dire beaucoup plus humide!
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| Iguazu Argentine |
Ecole de samba à Rio de Janeiro, Brésil
Quelques vidéos que nous avions oubliées de mettre en ligne:
jeudi 5 novembre 2009
Rio de Janeiro, le retour, Brésil, par Ju
Il n'était pas envisageable de quitter le Brésil sans avoir pu admirer Rio de Janeiro depuis le sommet de la colline du Corcovado, là où se trouve la statue du Christ Rédempteur. Téméraires, nous avons donc décidé de repasser par Rio avant de descendre dans le sud. Pour cela, il nous a fallu endurer 2 jours et 2 nuits de bus pour rejoindre Rio depuis Lençois. 2 jours et 2 nuits de bus à la poursuite d'une chimère, c'est long, c'est fatigant, c'est pénible. Lorsque nous débarquons à Rio le 21 octobre à 5h du matin, l'oeil livide, l'haleine fétide et les jambes fébriles, nous restons un moment perplexe. Le soleil est noyé dans les nuages, mais les nuages sont hauts. Nous retournons dans le même hôtel miteux à Copacabana, sautons dans un bus qui nous dépose au pied du Corcovado et scrutons le ciel. Pas très engageant mais nous tentons le coup. Au sommet, c'est un désastre! On ne voit rien, il pleut et il y a du vent! Désespérés et congelés, nous attendons plus d'une heure au sommet... jusqu'à ce qu'enfin les nuages se dissipent. Ça valait le coup de s'acharner car la vue est superbe.
Départ le lendemain matin pour les chutes d'Iguazu: 24h de bus, la routine!
Départ le lendemain matin pour les chutes d'Iguazu: 24h de bus, la routine!
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| Rio de Janeiro II |
Lençois, Brésil, par Nat
Nous quittons Salvador le 15 octobre en bus de nuit pour rejoindre le petit village de Lençois qui se trouve aux portes du parc national de la Chapada Diamantina. Nous n'avons que 7h de bus et à peine installés sur nos sièges, nous nous endormons profondément. Mais à 4h du matin, alors que Juju est en plein sommeil, un arrêt imprévu qui s'éternise anormalement me réveille avec un sentiment désagréable de déjà vécu. Le bus ne serait-il pas en panne? Qu'est ce que tu vas encore t'imaginer me répond Juju avant de se rendormir... mais plus pour longtemps. Je jette juste un petit coup d'œil derrière les rideaux pour m'assurer que nous ne sommes pas perdus au milieu de nulle part: tout va bien, nous sommes dans une station service, fermée à cette heure de la nuit certes, mais qui dispose d'un magasin et d'un petit restaurant. A peine suis-je sur le point de me rendormir que les lumières du bus s'allument et le chauffeur nous annonce que le bus est en panne et qu'il va devoir aller chercher un autre bus. Nooooooooooon!!!! Une deuxième panne de bus en 3 semaines!! Heureusement, le Brésil n'est pas la Bolivie! Nous avons attendu sagement et sereinement notre chauffeur qui a tenu sa promesse en revenant nous chercher 3h plus tard avec un nouveau bus! Nous arrivons à Lençois dans la matinée et passons la journée à nous reposer et à nous balader dans les ruelles colorées de Lençois et ses proches environs.
Le parc national de la Chapada Diamantina doit son nom aux mines diamantifères qui ont été exploitées dans la région depuis la fin du 19ème siècle jusqu'au début des années 1990 (le parc a été déclaré parc national en 1985). Nous avons passé deux jours à découvrir le parc à pied et en voiture: hauts-plateaux, cascades, rivières. Un cadre très reposant que nous avons eu un peu de mal à quitter.
Le parc national de la Chapada Diamantina doit son nom aux mines diamantifères qui ont été exploitées dans la région depuis la fin du 19ème siècle jusqu'au début des années 1990 (le parc a été déclaré parc national en 1985). Nous avons passé deux jours à découvrir le parc à pied et en voiture: hauts-plateaux, cascades, rivières. Un cadre très reposant que nous avons eu un peu de mal à quitter.
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| Lençois |
lundi 2 novembre 2009
Salvador de Bahia, Brésil, par Ju
Après avoir passé 4 jours formidables dans la région de Recife, nous avons eu du mal à reprendre nos gros sacs à dos et à remonter dans un bus pour 13h de voyage jusqu'à Salvador. Salvador, que-dire? Un superbe quartier historique, un front de mer magnifique, une ambiance décontractée, une cuisine succulente, une culture d'une grande richesse... la routine brésilienne en fait!
La ville fut fondée par les Portugais en 1549. Elle se développa rapidement grâce, notamment, à la culture de la canne à sucre, et elle devint un important marché d'esclaves venus d'Afrique. Salvador fut ainsi un carrefour culturel singulier où se mêlèrent les influences européennes, africaines et amérindiennes. Les dominants (portugais) bien qu'inflexibles sur le plan politique, ne parvinrent jamais à imposer totalement leur culture et à anéantir celles des dominés (amérindiens, africains), malgré l'ardeur de leurs "ambassadeurs culturels": propriétaires d'esclaves, propriétaires terriens, missionnaires. Parfois ils consentirent certains compromis culturels (syncrétisme religieux, certaines danses et musiques), souvent ils ne réussirent tout simplement pas à faire disparaître, malgré leur interdiction, des traditions ancestrales devenues les refuges spirituels des opprimés. Aujourd'hui Salvador est l'héritière de ce long brassage culturel qui a façonné la musique, la danse, la cuisine, la religion. Un soir, nous avons ainsi assisté à un très beau spectacle de danses (dont la fameuse Capoeira, mélange de danse et de combat) et de musique traditionnelles qui nous a parfois donné l'impression d'être dans un pays d'Afrique Noire.
La ville fut fondée par les Portugais en 1549. Elle se développa rapidement grâce, notamment, à la culture de la canne à sucre, et elle devint un important marché d'esclaves venus d'Afrique. Salvador fut ainsi un carrefour culturel singulier où se mêlèrent les influences européennes, africaines et amérindiennes. Les dominants (portugais) bien qu'inflexibles sur le plan politique, ne parvinrent jamais à imposer totalement leur culture et à anéantir celles des dominés (amérindiens, africains), malgré l'ardeur de leurs "ambassadeurs culturels": propriétaires d'esclaves, propriétaires terriens, missionnaires. Parfois ils consentirent certains compromis culturels (syncrétisme religieux, certaines danses et musiques), souvent ils ne réussirent tout simplement pas à faire disparaître, malgré leur interdiction, des traditions ancestrales devenues les refuges spirituels des opprimés. Aujourd'hui Salvador est l'héritière de ce long brassage culturel qui a façonné la musique, la danse, la cuisine, la religion. Un soir, nous avons ainsi assisté à un très beau spectacle de danses (dont la fameuse Capoeira, mélange de danse et de combat) et de musique traditionnelles qui nous a parfois donné l'impression d'être dans un pays d'Afrique Noire.
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| Salvador |
samedi 31 octobre 2009
Recife, Brésil, par Nat
Un petit vol intérieur de 3h et nous retrouvons enfin le soleil et la chaleur des tropiques à Recife. Nous avons choisi de prendre l'avion afin de nous éviter un long trajet de 42h depuis Rio de Janeiro: environ 2400 km séparent Recife et Rio. Nous avons été accueillis chaleureusement chez des amis brésiliens de mes parents avec qui nous avons passé 4 jours inoubliables: visite de Recife et de la charmante petite ville colorée d'Olinda; détente, baignade et bateau sur une plage paradisiaque à Maragogi (petite ville qui se trouve à une 100aine de km au sud de Recife); découverte de nombreux plats et desserts typiques de la région et du Brésil. Nous avons quitté nos amis le 13 octobre au soir en bus de nuit pour redescendre dans le sud à Salvador de Bahia. Nous ne sommes pas prêts d'oublier ces 4 jours de rêve autour de Recife.
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| Recife |
lundi 26 octobre 2009
Rio de Janeiro, partie I, Brésil, par Ju
Ah Rio! Les plages de sable blanc, le soleil, la samba, le carnaval et les plumes dans les fesses, les maillots minimalistes, les beaux danseurs de Capoeira... N'y croyez plus! On vous vend du rêve! Pour nous, ce fut plutôt nuages, pataugeoire et fesses à l'abri sous les ponchos! Pourtant tout avait bien commencé...
Arrivés à Rio le 6 octobre après un long trajet de bus de 24h depuis Campo Grande (en fait, 24h de bus au Brésil ce n'est pas long, c'est juste normal), le soleil est là pour nous accueillir. Le temps de trouver un hôtel miteux et nous sommes sur la plage mythique de Copacabana, lunettes de soleil sur le nez et tongues aux pieds. Epuisés par le long voyage en bus, assommés par le soleil et engourdis par la fraicheur de l'eau, nous nous assoupissons. Suivant le vieil adage de l'étudiant candide «pourquoi faire le jour même ce que l'on pourrait très bien faire le lendemain», nous décidons alors de remettre au lendemain tout activité autre que manger et dormir. Bien vu, le lendemain il pleut des cordes... tout comme le surlendemain! Dans ces conditions, inutile de monter sur les hauteurs de la ville pour profiter de la vue. Nous sommes terrassés par les aléas météorologiques!
Entre deux averses nous avons malgré tout pu visiter le centre historique, et assister aux impressionnantes répétitions d'un club de samba pour le carnaval 2010. Nous avons quitté Rio le matin du 9 octobre, sous la pluie, évidemment. Direction Recife, cette fois-ci en avion, le grand luxe. Mais nous retournerons à Rio dans une dizaine de jours en espérant retrouver le soleil des cartes postales.
Arrivés à Rio le 6 octobre après un long trajet de bus de 24h depuis Campo Grande (en fait, 24h de bus au Brésil ce n'est pas long, c'est juste normal), le soleil est là pour nous accueillir. Le temps de trouver un hôtel miteux et nous sommes sur la plage mythique de Copacabana, lunettes de soleil sur le nez et tongues aux pieds. Epuisés par le long voyage en bus, assommés par le soleil et engourdis par la fraicheur de l'eau, nous nous assoupissons. Suivant le vieil adage de l'étudiant candide «pourquoi faire le jour même ce que l'on pourrait très bien faire le lendemain», nous décidons alors de remettre au lendemain tout activité autre que manger et dormir. Bien vu, le lendemain il pleut des cordes... tout comme le surlendemain! Dans ces conditions, inutile de monter sur les hauteurs de la ville pour profiter de la vue. Nous sommes terrassés par les aléas météorologiques!
Entre deux averses nous avons malgré tout pu visiter le centre historique, et assister aux impressionnantes répétitions d'un club de samba pour le carnaval 2010. Nous avons quitté Rio le matin du 9 octobre, sous la pluie, évidemment. Direction Recife, cette fois-ci en avion, le grand luxe. Mais nous retournerons à Rio dans une dizaine de jours en espérant retrouver le soleil des cartes postales.
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| Rio de Janeiro I |
dimanche 25 octobre 2009
Un peu de culture, Brésil, par Ju
Il est souvent très intéressant d'étudier les symboles nationaux des pays. Le drapeau du Brésil en est un parfait exemple. Le fond vert représente les forêts du Brésil, le losange jaune ses richesses aurifères, le globe central le ciel, et les 27 étoiles les 26 Etats fédérés et la capitale Brasilia. Mais la disposition des étoiles est particulièrement géniale. Elle correspond à l'aspect du ciel à Rio de Janeiro le jour de la proclamation de la République, le 15 novembre 1889, à 20h30. On peut ainsi voir, par exemple, la constellation de la croix du sud, au centre. Quant à la devise « Ordre et progrès », il s'agit de la devise du positivisme, courant fondé par Auguste Comte.
Le Pantanal, Brésil, par Nat
Le Pantanal qui s'étend sur plus de 200 000km2 (presque la moitié de la superficie de la France métropolitaine) est une des plus vastes zones humides de la planète. Son écosystème, l'un des plus riches de la planète, en fait un endroit privilégié pour l'observation des animaux. Pendant la saison humide, la région, inondée, forme un immense marais. Le paysage que nous découvrons est complètement différent puisque les mois d'octobre/novembre sont les derniers mois de la saison sèche. Cette époque de l'année est idéale pour l'observation des animaux puisque ceux-ci se rassemblent autour des étangs non encore asséchés. A l'exception d'un parc national dans le nord, le Pantanal est constitué d'immenses propriétés privées appartenant à des éleveurs (au Brésil 1% de la population possède plus de la moitié des terres). Certaines de ces propriétés accueillent également les touristes.
Après avoir englouti un petit déjeuner délicieux et très copieux à notre hotel de Campo Grande, nous rejoignons le 1er octobre la pousada Arara Azul, une grande ferme au cœur du Pantanal. Nous restons dans ce petit paradis jusqu'au 4 octobre. Au programme: promenades à pied, balade à cheval, tour en bateau et pêche aux piranhas, safari en 4x4. Au cours de ces excursions nous avons pu voir de nombreux animaux parmi lesquels: les immanquables capybaras et des caïmans qui sont là par dizaines ou par centaines, des coatis, des singes hurleurs, des loutres géantes, des anacondas, un tamanoir, 3 tatous de 2 espèces différentes, des aras bleus, des aras hyacinthes, des aras rouges, des jabirus, des perruches, des toucans etc. En revanche, nous n'avons pas eu la chance de voir de fourmilier géant ou de jaguar. Pourtant, nous avons raté un jaguar à 5 minutes près. La jeep précédente à eu la chance d'en voir un depuis la route et nous avons eu du mal à nous remettre de cette échec. Même s'il est difficile d'apercevoir un jaguar, le Pantanal est la région du monde où on a le plus de chance d'en apercevoir en plein jour.
Notre séjour dans le Pantanal restera une expérience mémorable. Les repas de notre pousada étaient délicieux et pantagruéliques. Nous avons passé 3 jours à nous empiffrer de plats et de desserts typiques. La seule chose à déplorer durant ce séjour est le manque de connaissance et le mauvais comportement des guides vis à vis des animaux. Alors qu'au Costa Rica les guides animaliers sont des professionnels intéressants et respectueux de la nature, au Pantanal se sont des cowboys qui courent après les animaux et essaient de les attraper pour que les touristes puissent faire de « belles » photos.
Après avoir englouti un petit déjeuner délicieux et très copieux à notre hotel de Campo Grande, nous rejoignons le 1er octobre la pousada Arara Azul, une grande ferme au cœur du Pantanal. Nous restons dans ce petit paradis jusqu'au 4 octobre. Au programme: promenades à pied, balade à cheval, tour en bateau et pêche aux piranhas, safari en 4x4. Au cours de ces excursions nous avons pu voir de nombreux animaux parmi lesquels: les immanquables capybaras et des caïmans qui sont là par dizaines ou par centaines, des coatis, des singes hurleurs, des loutres géantes, des anacondas, un tamanoir, 3 tatous de 2 espèces différentes, des aras bleus, des aras hyacinthes, des aras rouges, des jabirus, des perruches, des toucans etc. En revanche, nous n'avons pas eu la chance de voir de fourmilier géant ou de jaguar. Pourtant, nous avons raté un jaguar à 5 minutes près. La jeep précédente à eu la chance d'en voir un depuis la route et nous avons eu du mal à nous remettre de cette échec. Même s'il est difficile d'apercevoir un jaguar, le Pantanal est la région du monde où on a le plus de chance d'en apercevoir en plein jour.
Notre séjour dans le Pantanal restera une expérience mémorable. Les repas de notre pousada étaient délicieux et pantagruéliques. Nous avons passé 3 jours à nous empiffrer de plats et de desserts typiques. La seule chose à déplorer durant ce séjour est le manque de connaissance et le mauvais comportement des guides vis à vis des animaux. Alors qu'au Costa Rica les guides animaliers sont des professionnels intéressants et respectueux de la nature, au Pantanal se sont des cowboys qui courent après les animaux et essaient de les attraper pour que les touristes puissent faire de « belles » photos.
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| Pantanal |
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